Dernière manifestation de l'année organisée par le Club,
cette sortie à Abbeville sera une fois de plus une belle journée.
Une quarantaine d'autos présentes sur la piste. Des Subaru GT, WRX et
STi, évidemment, mais également une Mitsu Lancer Evo 6, trois
Porsche 911, deux Honda Integra Type R, une Honda Civic Type R, deux Lotus Elise,
un Renault Spider, une BMW M3, une Peugeot 106 S16, une Peugeot 205 GTI, une
Renault Clio RS, une Audi TT. A noter l'habituelle présence des hollandais
de Scoobysport et d'un
concessionnaire belge (Dany Hoyas).
Une petite pensée également pour Pascal, présent au rendez-vous
du départ porte Maillot.
Voyant l'Evo 7 jaune, je lui demande :
- "Ca y est, tu l'as enfin récupérée ?"
- "Oui, Eric me l'a ramenée par la route cette semaine, j'ai un
moteur neuf"
- "Ok, j'espère que tu pourras aller jusqu'à Abbeville..."
J'aurai la réponse 1h30 plus tard, en le voyant en warning sur le bord
de l'autoroute... :-(
Les autos présentes
Dany Hoyas, concessionnaire Subaru à Mons (Belgique).
Son équipe est venue avec un prototype de 600 kg à moteur de GT
de 250 ch.
Malheureusement, l'accès à la piste de ce véhicule lui
a été refusé. Dommage, Dany :-(
Dans la Mercedes de Patrick, au milieu du convoi de départ vers le repas
!
Plus d'une centaine de convives au repas du midi, ça donne ça
!
Attente dans la pitlane, avec Yannick en passager pour une session abrégée...
... suite à une sortie dans les graviers, et plein de cailloux dans le
ski !
Circuit d'Abbeville, le17 novembre 2002
par Arnaud
Circuit d'Abbeville, le 17 novembre 2002
par Luc
Une nouvelle fois, je n'ai pas regretté ma sortie à Abbeville
d'hier. Merci Johann et le CAS, chez qui nous sommes toujours aussi bien accueillis.
Après un couché très raisonnable samedi soir à 2h30
du matin, réveil à 6h40, aieça fait mal. Rendez-vous avec
Johann à la station Esso de Cergy et nous partons ensemble pour un gros
convoi de ... 2 véhicules, tous les autres ayant filé devant.
Nous partons pour rattraper les autres, sans rouler trop vite, mais en prenant
la mauvaise direction, ça va pas être facile d'y arriver ! La réussite
finit par nous sourire, merci aux compétences de destructeur de moteur
professionnel de Pascal et à sa voiture jaune (pas une Subaru, bien sur
!), moteur cassé sur le bord de l'autoroute, qui nous permet de retrouver
une partie des autos.
On arrive sur le circuit vers 9h30, Johann et moi, en bon professionnels, on
va à la pompe direct pour partir bien armés. Johann a un pneu
super bien gonflé à 0 bar, mais il va tourner quand même
! Le pneu l'est pas ... mais le pilote lui ! Sur le circuit, comme bien souvent,
on traine un peu avant de partir pendant que je fais des bons à côté
de ma voiture. "C'est quand qu'on y va ?" qu'il dit le sale gosse
avec son jouet gris tout rikiki. Olivier, mais surtout Yannick est pris des
mêmes mots que moi. Enfin, vers 10h30, on peut y aller. Je mets en pratique
mes nouvelles compétences de glisse et ça marche pas mal sur un
circuit très humide. De belles glissades et pas de tête à
queue. La connaissance du circuit permet de ne pas se faire doubler. Ca glisse,
et c'est rigolo, mais attendez que ça sêche, et là, on va
arrêter de plaisanter.
Avec Yannick, on s'incruste à toutes les sessions (on sort et on reprend
tout de suite la queue pour pouvoir rouler). On réussira comme ça
à faire trois series de 10 minutes dans la matinée. Je suis impressionné
par les compétences de Yannick, de belles glisses et le même rythme
que moi alors que j'ai des chevaux en plus (pour les amortisseurs sport, sur
le mouillé ils sont réglés au plus mou, donc là,
pas d'arme fatale). J'aurai juste un petit passage un peu viril (mais correct)
avec la 106 que je pousseraià la faute au freinage de bout de ligne droite
(il est parti en vrille, mais je m'y attendais un peu et je me suis arrêté
à 2/3 mètres de lui en lui faisant un peu peur). Les spectateurs
était contents, ça met de l'ambiance sans prendre de risque inconsidéré
à mon avis.
Vers midi, départ pour déjeuner dans un grand convoi de plein
de voitures. Je fais bande à part pour le repas par manque de place (je
suis venu avec trois invités pour me défendre au cas où
les Subaristes en voudraientà ma pauvre petite Elise ... nan, j'ai rien
dit Johann, c'est même pas vrai). Vers 14h30, on se dit que le repas c'est
bien, mais que la nuit tombre vite également et on y retourne, sous le
soleil. La piste sèche, les voitures commencent à se faire moins
nombreuses, et on tourne de plus en plus. Les Yokos chauffent enfin et on se
régale avec Yannick. La petite arsouille avec les deux 911 était
sympa. Ils nous ont pris dans la ligne droite et au freinage en forçant
le passage, mais dans les parties sinueuses, nous étions clairement plus
rapide qu'eux (dans leur pare-choc pour les pousser à la faute, ce qu'ils
ne feront pas). Si nous avions été plus devant, je pense qu'ils
ne nous auraient pas rattrapés. Je mets également la pression
sur Yannick, qui lui fera sa petite spécialité : le tête
à queue dans le droite qui restera glissant jusqu'à la fin de
la journée. En tout cas, Yannick dépêche-toi de monter les
suspensions sport, tu t'amuseras beaucoup plus sur le sec et vu ta maitrise
de la glisse, tu seras en plus très performant. On sera les derniers
à partir avec Yannick à la nuit tombée.
Encore merci pour cette bonne journée qui a finit en feu d'artifice.
Le seul bémol, c'est le pilote du circuit avec sa voiture blanche en
glisse dans tous les virages qui ne laisse pas passer les voitures qui suivent
et vont beaucoup plus vite que lui (normal puisque l'on ne glisse pas !).
Circuit d'Abbeville, le 17 novembre 2002
par Matthieu
5h56, réveil de la bête. 7h, rendez-vous porte
Maillot